Gardiens des Cités perdues – Shannon Messenger

 

Depuis l’âge de cinq ans Sophie Foster entend les pensées des gens autour d’elle et un jour, un étrange garçon lui apprend qu’elle n’est pas humaine. Elle doit quitter sa famille pour rejoindre le monde des elfes où elle se pose plein de questions sur son passé étrange. Tout m’a plu dans ce livre : L’histoire, les personnages, l’univers et le suspense qui donne envie de lire la suite (car il y a plusieurs tomes)!

 

(Gardiens des Cités perdues. Shannon Messenger. Editions Lumen : 2014)

 

Celle qui voulait conduire le tram – Catherine Cuenca

Agnès aime son homme, Célestin, parti au Front dès 1914. Elle l’aime de tout son être et l’attend, à chaque minute qui passe. Mais la vie continue d’être là, devant ceux –et surtout celles- qui sont « derrière » ; il faut bien faire face aussi, il faut bien « faire tourner » le pays. C’est ainsi qu’avec une pointe d’audace et un pragmatisme à toute épreuve, Agnès va devenir wattwoman (conductrice de tramway) au moment où elle se rend compte que ce métier paie autrement mieux qu’ouvrière en usine et parce que les hommes sont au front. Mais deux événements vont bouleverser la nouvelle vie d’Agnès : Son Célestin revient, abîmé. Oui, il est blessé mais il est surtout abîmé à l’intérieur et ne supporte pas que sa moitié puisse gagner plus d’argent que lui et qu’elle ne soit pas là pour s’occuper de leur maison, du ménage, des courses, des repas… Quel soulagement pour cet homme quand un autre homme –celui qu’Agnès remplaçait aux tramways- revient lui aussi du front. Nous sommes au tout début du vingtième siècle et comment tenir tête ? Comment faire front ? Agnès redeviendra ouvrière, retrouvera sa place à la maison mais quelque chose a germé en elle… et cette petite graine grandit doucement tout au long du roman jusqu’à devenir une belle pouce : elle franchit la porte d’une réunion de sufragettes (grâce à son amie Renée), souffre de plus en plus de la violence et de l’alcoolisme de son Célestin qu’elle ne reconnaît plus, et change, elle aussi : elle s’émancipe ! Le poids des conventions sociales est extrêmement présent et Agnès ne va pas se transformer du jour au lendemain, elle se posera énormément de questions, prendra peur, doutera mais exactement comme une plante, elle sortira grandie de toutes ces épreuves.

Par un jeu subtil de retours en arrière, on découvre avec grand plaisir cette combattante féministe et anonyme des premières heures. En effet, le roman débute en mille neuf cent quarante-cinq, avec un autre personnage féminin qui se prénomme Luce et c’est par son biais à elle que l’on découvre Agnès, sa tante disparue vingt ans auparavant; c’est grâce à elle que l’on va remonter le temps. C’est grâce à elle que l’on découvre avec émotion ce personnage évoluer, prendre conscience du monde qui l’entoure, se découvrir heureuse dans le collectif, heureuse et épanouie !

Lu et découvert grâce à Lecteurs.com, je trouve ce roman en particulier et cette collection « Les Héroïques » en général très intéressants pour la jeune génération (et pour la moins jeune !). Avec des mots simples mais une écriture très juste, ce roman permet d’aller droit au but et ne peut pas –à mon sens- laisser indifférent un.e adolescent.e. Jolie découverte que je ne peux que conseiller aux jeunes lecteur.ices !

« Voter, c’est exister ! Scande-t-elle, aussitôt imitée par Renée. Voter, c’est exister ! (p.113)

 

 (Celle qui voulait conduire le tram. Catherine Cuenca. Editions Talents Hauts : 2017)

Week-end à 1000! Bilan des courses, une semaine plus tard.

Vous l’aurez compris, ce dernier week-end à 1000 n’aura pas été une grande réussite pour nous.

M. aura tout donné le vendredi soir avec ses 232 pages et ses 4 Yo-Kai Watch puis aura lu avec peine une quinzaine de pages de Mon stress monstre entre le samedi et le dimanche. Allez, on va lui octroyer 250 pages pour son premier défi. Petit commentaire de sa part, samedi soir : « Je ne pensais pas que ça allait être aussi difficile; je n’ai pas envie de lire ». Je ne suis pas certaine qu’il me demande de participer la prochaine fois!

L., quant à elle, aurait sûrement lu bien davantage sans cette « injonction » de ces 1000 pages en un week-end… Elle a voulu essayer et n’est peut-être pas faite pour cela (un peu comme Cécile, finalement)! Malgré tout, on peut lui octroyer à elle aussi 250 pages avec le tome 6 d’Harry Potter, Le prince de sang mêlé. Et elle adore toujours autant ces aventures d’apprentis sorciers.

Pour ma part, je ne vais pas parler d’échec puisque j’ai tout de même lu 851 pages alors qu’à 14h, le dimanche, je n’en étais qu’à 421 pages! Mais je n’ai pas encore réussi à atteindre mon objectif personnel… Emotions très fortes à la lecture de La tendresse du crawl de Colombe Schneck mais surtout de Né d’aucune femme de Franck Bouysse, qui est effectivement pour moi la révélation de ce nouveau week-end à 1000. Je tenais d’ailleurs à remercier Lola d’ A l’horizon des mots pour son billet sur ce roman. C’est ce dernier qui m’a terriblement donné envie de plonger au plus profond des affres de la vie de cette Rose. A l’heure qu’il est, je n’ai toujours pas terminé Moi, ce que j’aime c’est les monstres et je dois reconnaître que j’ai énormément de mal à pénétrer le mystère de cet étrange et intrigant ouvrage! Par contre, j’ai tourné la dernière page de Frantumaglia il y a quelques heures à peine. Elena Ferrante m’aura une nouvelle fois tenu compagnie durant de longues heures de réflexions, de questionnements, de divagations, et ce avec grand plaisir. Aurais-je enfin trouvé LE mot qui dépeint si bien ma façon d’être au monde et aux autres?

Pour cette semaine à venir -faite de solitude et de tourments incessants- je me souhaite de réussir à poser quelques mots sur le papier pour vous dire mon amour des mots, qui se fait de plus en plus puissant, toujours plus fort et essentiel à ma vie.

Et je nous souhaite de belles découvertes littéraires!

Week-end à 1000! En mini-teinte pour L.

C’est presque la fin et on pourra dire que L. n’aime pas trop les règles trop strictes! Elle lit beaucoup plus d’habitude.

235 pages à son compteur… mais qu’importe! Elle aime tellement Harry Potter que ça ne la dérange pas de faire durer le plaisir.

Son avis sur le tome 6 (Le prince de sang-mêlé): « je trouve que c’est très bien; j’aime retrouver ce personnage et le fait d’en découvrir de nouveaux à chaque aventure et quand ils sont tous à Poudlard, leur école de sorcellerie. J’aime aussi quand ils font des enquêtes, quand ils cherchent quelque chose qu’ils n’ont pas besoin de savoir mais qu’ils le font quand même car ils ne supportent pas de passer une année sans mésaventures ou sans suspens. »

Alors, prêts pour ces incroyables histoires de sorciers hors du commun?

Week-end à 1000 : Où en est M. ?

M. a lu 232 pages: les 4 Yo-Kai watch. Voilà son avis:

C’est très bien mais il y a quelques moments un peu ennuyeux (un peu trop longs). Les deux meilleurs sont pour lui: la star des Yo-Kai. C’est l’histoire d’un petit garçon qui s’appelle Nathan et qui est amoureux d’une fille, Katie. Il aimerait bien qu’elle l’aime aussi. Deux Yo-Kai (des esprits malfaisants) arrivent et lui donnent des conseils pour que cela fonctionne. Mais les deux Yo-Kai se chamaillent…

La nouvelle Yo-Kai watch: c’est l’histoire de Nathan qui voit une vidéo d’une nouvelle Yo-Kai watch et son ami le Yo-Kai blanc -Whisper- la veut trop. Il voit que la montre est disponible. Ils vont au monde des Yo-Kai dans l’espoir de l’obtenir mais il y a la queue!!

M. -malgré quelques longueurs- conseille ces lectures pour les 6-8 ans.