Ásta – Jón Kalman Stefánsson

 

Cela aurait pu être une histoire somme toute banale : celle d’ Ásta, cette enfant née de la passion d’un couple qui cessera de s’aimer, cette petite fille que la mère, entraînée par ses rêves d’ailleurs, finira par abandonner, que le père, écrasé par la peine de la séparation, n’élèvera que peu, préférant la confier à une femme nommée « nourrice », cette adolescente en déroute qui se fraiera difficilement un chemin au milieu des diverses péripéties amoureuses qui orneront son existence, cette femme qui, à son tour, déléguera l’éducation de sa propre fille, que le géniteur se refusera à reconnaître, à son père alors remarié, cette femme qui, les années avançant, semblera irrémédiablement condamnée à la solitude du cœur et de l’âme. Cela aurait pu être cette histoire triste d’un être féminin dont la vie toute entière n’aura de cesse de s’escrimer à démentir le prénom choisi par ses parents, prénom qui, à une lettre près, signifie « amour » en islandais.

Et pourtant, ce roman est à mille lieues de ces quelques lignes qui, en tentant maladroitement de le résumer, en réduisent lamentablement la portée. Car l’histoire, dans le traitement narratif tout particulier que lui fait subir l’auteur, n’a rien de banal. Ici, la plume de Jón Kalman Stefánsson semble s’acharner à méticuleusement découdre le fil linéaire de cette trajectoire de vie en se plaisant à disperser et disséminer les monceaux de la temporalité qui se conçoit ainsi comme un véritable puzzle dont le lecteur, rendu actif et même acteur, assemble peu à peu et patiemment les pièces. C’est sur une chute, tout autant physique que symbolique, que s’ouvre le récit : celle du père d’Ásta, Sigvaldi, alors peintre en bâtiment, qui vient de tomber de son échelle et qui, se retrouvant à l’agonie sur un trottoir, se met à dérouler, dans un curieux mélange d’ellipses et de rétrospections, le discours des moments marquants de son existence, ces moments où, pour la plupart, Ásta et sa mère Helga font figure de protagonistes.

Mais le puzzle à reconstituer serait ainsi trop simple, et l’auteur ne se borne donc pas à ce stratagème narratif : il brouille à dessein cet axe de lecture, auquel nous serions tentés de nous raccrocher comme à une bouée, en entrecoupant le flot de cette parole autobiographique et arythmique de chapitres constitués par des lettres écrites par Ásta, alors âgée, qui fournissent au lecteur un tout autre éclairage et, simultanément, font progresser la diégèse en concédant des indices supplémentaires permettant d’associer d’autres pièces de ce gigantesque puzzle. De même, la parole sera parfois prise en charge par un autre personnage, plus énigmatique, qui semble être à la fois un narrateur extérieur (et sans doute même une allégorie de l’auteur) et un acteur diégétique à part entière.

Sous ce jour où la lumière du vécu se diffracte en mille directions, cette histoire qui dans sa linéarité aurait pu sembler banale, se fait haletante et profonde de par le mystère qu’elle ne cesse de dégager, ainsi décousue et disséquée. Incontestablement donc, la qualité et la finesse de ce roman qui littéralement se dévore proviennent tout d’abord de son incroyable travail sur le matériau narratif, de sa construction inventive et parfaitement maîtrisée. Ce parti pris explique sans doute l’omniprésence de références à la musique et à la poésie, qui sont autant de clins d’oeil au travail littéraire mené par l’auteur lui-même.

Mais ce n’est pas tout, car au-delà de la créativité de cette écriture, de cette matière sans cesse malaxée, ce récit me semble également fascinant par la vision du monde qu’il porte et déploie, une vision qui inlassablement déconstruit le dramatique pour lui substituer la force pétillante de la joie, de l’appétit de vivre. Car, non, pas plus que banale, cette histoire n’est triste. Elle est, au contraire, une formidable ode à la vie, une vie embrassant, certes, drames et amertumes, mais une vie qui, entière et inaltérable, palpite d’un bout à l’autre dans les veines de ce roman. Dans ces lignes, la mort, si elle est présente en de multiples occasions, autant dans son sens littéral que dans son acceptation plus abstraite – puisque Sigvaldi comme Ásta verront mourir sous leurs yeux rêves, amours et croyances-, n’est jamais loin de la vie. Elle semble tout au contraire lui être consubstantielle. Ce n’est pas un hasard si la première évocation qui surgisse de la bouche agonisante de Sigvaldi soit celle de la conception de sa fille. Pas un hasard si la nouvelle de la mort de Joséf, amant de jeunesse d’ Ásta, coïncide avec celle de la grossesse de cette dernière. De la même manière, le décès de la nourrice conditionnera le retour d’ Ásta auprès de son père, tout comme la disparition de ce dernier rapprochera Ásta de sa propre fille. En un mot, l’histoire toute entière, cette histoire qui pourtant surgit des mots d’un homme qui se meurt, prend forme et enfle portée par l’impulsion vitale d’une matière textuelle en perpétuel mouvement.

S’il y a incontestablement dans le destin de la protagoniste une dose assumée de lyrisme, celui-ci n’est jamais désincarné et s’inscrit au contraire dans les racines de l’existence, tout aussi matérielle et prosaïque soit-elle. Aucun des êtres qui font leur apparition sur la scène de ce théâtre romanesque n’est exempt de contradictions ni même d’une certaine forme de perversion qui leur interdit toute pureté et les rend insaisissables. Tous semblent soumis à la même cruelle loi de la trahison de soi, de son essence : la superbe Helga deviendra une femme-épave, bouffie par l’alcool et minée par le désespoir de n’avoir pu atteindre ces heures de gloire dont elle rêvait. Le géniteur de la fille d’Ásta, cet homme sensible, romantique et cultivé, s’avérera non seulement être un assassin, mais fera de surcroît  preuve d’une vulgarité verbale extrême à l’encontre d’ Ásta à l’annonce de sa grossesse. Et  Ásta elle-même trahira son destin en tordant le cou de la destinée et en faisant de l’adolescente désaxée qu’elle fut une adulte brillante intellectuellement, ne renonçant jamais cependant à sa sensualité et à son pouvoir de séduction. Dans ce récit vibrant où tout est mouvement et où s’entrechoquent les contraires, rien n’est figé, pas plus les êtres que leurs trajectoires, et c’est de surprise en surprise que le lecteur, tenu ainsi en haleine et en bride, suit à tâtons l’empreinte des existences croisées des uns et des autres qui, tous, tiennent dans un équilibre fragile entre ce que la vie leur propose et ce qu’ils se proposent d’en faire.

Cette écriture, à la fois poétique et charnelle, dont le support diégétique écartelé fait exploser tous les cadres de la chronologie, est définitivement une belle réussite littéraire et ne peut que captiver le lecteur, happé et brinquebalé par le tourbillon de ces destins doux-amers dans lesquels, invariablement, subsiste, envers et contre tout, la volonté rageuse de soumettre la vie au désir. Encore éblouie par cette délicieuse découverte, je ne peux qu’inviter tout un chacun à partager la joie de cette lecture  lumineuse.

« Mais il y a si peu de choses qui ne soient pas des erreurs ici-bas. Au contraire, les vérités du cœur ne font pas toujours bon ménage avec celles du monde. C’est cela qui rend la vie incompréhensible. C’est notre douleur. Notre tragédie. La force qui fait notre lumière. » (p. 483)

 

(Ásta.Jón Kalman Stefánsson. Editions Grasset : 2018. 491 pp.)

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Ateliers d’écriture

Force est de constater qu’après un déménagement tout récent, il peut n’être pas aisé de retrouver ce que l’on cherche au moment où il le faudrait! Mais qu’importe si nous n’avons pas le livre « magique »; nous avons notre imagination… Je vous laisse découvrir le résultat en cliquant ici ou sur « ateliers d’écriture » dans le menu.

La femme qui fuit – Anaïs Barbeau-Lavalette

« Tu as toujours cette voix qui porte. Même quand tu chuchotes. Tu ne sais pas comment adoucir les choses. Elles te traversent la gorge en un jet brut et précis, en diamant ou en flèche. » (p.32)

C’est l’histoire –véritable épopée d’après moi- d’une femme libre envers et contre tout : Suzanne Meloche, la grand-mère maternelle de l’auteure, Anaïs Barbeau-Lavalette. Une femme qui a traversé le vingtième siècle (elle est née en mille neuf cent vingt-six), qui a fui, toujours, en tentant de suivre son propre chemin, une artiste trop souvent « mise de côté », en décalage. Elle fut l’une des premières à utiliser l’écriture automatique et signa, aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle, le Refus Global en mille neuf cent quarante-huit (milieu artistique avant-gardiste du Québec). Avec le peintre Barbeau, elle eut deux enfants qu’elle dut élever seule dans les premiers temps puis qu’elle décida d’abandonner, tout comme son mari Marcel.

C’est l’histoire d’un sacrifice, au nom de ce simple mot… LIBERTÉ. C’est l’histoire d’un égoïsme… tellement ordinaire, finalement, de nos jours. Et pourtant, quel courage il a dû lui falloir à cette Suzanne pour affronter les mœurs de l’époque, la misogynie du quotidien, le regard malveillant des gens autour d’elle.

C’est l’histoire d’une filiation, de mère(s) en fille(s). De grand-mère à petite-fille –ou l’inverse ; tout circule, tout se croise et se recroise, tout fait sens, grâce au choix de l’auteure d’imbriquer les anecdotes et les époques entre elles, les événements, les ressentis et ressentiments : partir de la fin pour découvrir le début et continuer ce tourbillon incessant. Et au milieu de ces turbulences, il y a l’utilisation de ce « TU » : toi, ma grand-mère que j’ai si peu, si mal connue. Anaïs Barbeau-Lavalette choisit de s’adresser à elle, tout le long du roman, sans rage, sans désir de vengeance, juste pour lui dire qu’elle ne la juge pas, qu’elle cherche juste à la comprendre, comme un morceau de son propre puzzle.

« Et tu te demandes ce qui, sincèrement, te fait croire que tu y as une place.

Tes poèmes dorment au fond de tes poches. Mousse bave dans ton cou. Tu avales la vie des autres et ne sais pas comment construire la tienne. » (p.190)

L’auteure signe là un bel ouvrage, où se mêlent la fiction et le récit biographique. Elle s’est réinventée sa grand-mère, à partir de ce qu’elle connaissait d’elle et des longues recherches effectuées, du peu qu’elle connaissait d’elle. Elle se l’est faite sienne, malgré l’absence, malgré la fuite et les sacrifices. Un bel hommage, sans condescendance, sans fioritures, avec en toile de fond cette urgence à vivre et à aimer.

(La femme qui fuit. Anaïs Barbeau-Lavalette. Editions Marchand de feuilles : 2015 ; collection Livre de Poche : 2017)

Du feu de Dieu – Daniel Hébrard

 

Récit d’initiation tout autant que fresque socio-historique, ce roman tient tout entier sur le parcours d’un personnage, Samuel, marqué jusque dans sa chair par ces Cévennes à tête dure qui l’ont vu grandir et desquelles il passera le plus clair de sa vie à tenter de se dissocier. Elevé sous l’Occupation par un grand-père tout puissant en sa demeure, protestant rigoriste et austère, ne s’octroyant aucun des plaisirs offerts par l’existence, et les taxant tous implacablement de purs péchés, le protagoniste sera toute son enfance et sa jeunesse durant marqué par ce système de prohibitions inculqué et intériorisé face à tout ce qui peut, de près ou de loin, avoir trait à la joie et au bonheur. Il balbutiera dans sa vie trébuchante d’adulte, incapable, car fidèle malgré lui aux préceptes de son éducation, de se détacher de la culpabilité que lui inspire la jouissance sous toutes ses formes.

La figure du père constitue dans l’oeuvre une autre réponse, une seconde voie face à l’existence et apparaît, un temps, comme la possibilité salvatrice de s’extraire des diktats imposés par la tradition familiale : le géniteur de Samuel est modelé par la narration comme l’exact opposé du grand-père : jouisseur charnel, coureur de jupons invétéré, cet homme qui fera la honte des siens et de son village par le peu de cas qu’il fera des ordonnances bibliques, aura le courage de quitter définitivement le mas familial avec sa femme et son fils, pour s’en aller travailler comme ouvrier à Alès à la Libération. Mais cette seconde option ne sera qu’une pâle alternative à l’oppressante rigueur cévenole, car l’engagement idéologique de ce père, très vite subjugué, dans sa fureur anticléricale, par le modèle stalinien, ne fera que substituer les chaînes de la religion à celles du Parti. Du carcan d’un modèle de pensée fossilisé à un autre, Samuel, condamné au fanatisme de part et d’autre, semble n’avoir aucun recours pour se libérer de l’aliénation, quelle qu’elle soit, de ces étaux aux matériaux fluctuants dans lesquels s’avère inéluctablement enserrée son existence.

Son enrôlement ponctuel aux côtés des troupes françaises en Algérie ne fera que confirmer cette vision noire et délibérément désespérée de la condition humaine. Samuel assistera là, écoeuré et impuissant, à l’irrépressible déchaînement des plus vils instincts de cruauté et de violence, et en reviendra d’autant plus fermement convaincu de l’impossibilité de toute rédemption pour l’humanité toute entière. Nous retrouverons le même regard désabusé et souvent cynique lorsque seront évoqués les événements de mai 68, le narrateur n’en retenant que la docilité finale de ce peuple poltron qui n’aura pas su se soulever pour de bon. L’amour lui-même n’a pas sa place dans la vie ni dans l’esprit de ce Samuel, l’un comme l’autre à tout jamais entachés de la morbidité et de la culpabilité inculquées par son grand-père qui, même muet et même à distance, continuera symboliquement à distiller dans les veines de son petit-fils le poison de l’interdit, et à entretenir chez lui la frustration qui semble le définir et l’acculer moralement. Le mariage avec Mireille, pourtant si gaie et gourmande des plaisirs que son époque, désormais moins rigide, permet, sera un échec cuisant, et la vie à deux ne signifiera jamais rien de plus que la triste juxtaposition de deux êtres esseulés.

Le constat est imparable : ce roman fait froid dans le dos, tant il s’échine à porter sur ses épaules le poids d’un désenchantement  absolu comme il est rare qu’en puisse porter un roman de son début à sa fin. Et pourtant, c’est peu dire qu’il transporte et enflamme, car, si le désespoir règne en maître, il n’est jamais passif ni lancinant : porteur d’un force déferlante, il ruisselle et entraîne dans ses flots le lecteur qui comprend vite qu’il serait vain de lutter. Nous ne sommes, surtout dans les passages évoquant l’Algérie et ses horreurs, qu’à deux pas de l’univers lapidaire et sans concession de Céline. Ici, les mots fusent comme des lances, la langue semble revêtir l’apparat du guerrier : elle avance, bille en tête, telle une armée, ne se souciant guère de nous écorcher au passage. Les énumérations de verbes à l’infinitif, la tendance à la juxtaposition du phrasé, renforcent cet élan narratif. L’écriture, incisive, se fait violence et ses mots crus et sans voilages, nous cinglent le visage de plein fouet et sans ménagement. Rien ne nous sera épargné de ce qui provoque chez Samuel ce dégoût viscéral de ce que porte et couve l’humanité : se calquant sur la haine des fanatismes de toutes sortes dont cherche inlassablement à se purger Samuel, la langue se purge avec une stupéfiante radicalité de toutes les fioritures qui pourraient l’encombrer et obstruer son propos. Cette langue qui se dépouille et se présente à nous nue et comme à l’état brut s’insère parfaitement dans l’engagement qui émane de tous les pores de la diégèse : pour se battre contre les mots qui bâillonnent les instincts vitaux, mutile les sentiments et momifie l’existence, quoi de plus efficace que ce parler-vrai, que ces mots accouchés par la vie telle qu’elle est, et aussi misérable soit-elle ? C’est avec la voix de la colère, de la rage voire de la hargne que le texte empoigne le réel et propage sa puissance, paradoxalement impulsée par le nihilisme sans appel qui le guide. C’est en tailladant la chair des mots que Samuel, peu à peu, se fraie un chemin à travers les mailles des mille filets que les imprécations de son père, celles de son grand-père, et celles de la léthargique société de consommation naissante ont jeté sur lui comme un mauvais sort. C’est ainsi, et seulement ainsi, qu’il peut, un tant soit peu, inspirer un air frais et libérateur dans l’atmosphère grise de ce monde où tout est fait pour l’oppresser.

Daniel Hébrard signe là un roman au parti pris résolument anti-bourgeois, un roman qui, évoquant l’histoire de notre pays sous un prisme souvent négligé, loin des tréteaux et des projecteurs, nous ramène sans cesse à la force rageuse intrinsèque à l’individu, à la possibilité d’émancipation que renferme le « soi ». Du moins est-ce ainsi que je comprends les continuels retours narratifs, au cœur même de l’événementiel socio-historique dont est émaillé le récit, vers la sphère du familial et du régional. L’histoire, comme l’universel, sont sans cesse ramenés aux localisations minuscules que sont l’intime et la terre. Le final, qui annonce timidement un semblant de terme au parcours chaotique et sans échappatoire du personnage central, se fonde sur ces deux piliers : même si le roman ne fait que le suggérer, c’est en renouant avec celle qui aura constitué son unique joie d’enfant et en retrouvant un contact vrai avec la terre de ses Cévennes que Samuel pourra commencer à vivre.

Remarquable et blasphématoire mise à mort de tout ce qui ose contrarier l’existence dans ce qu’elle porte d’espoir et d’innocence, ce livre-coup de poing ne peut laisser insensible, et son combat est sans doute déjà victorieux si, comme ce fut mon cas, il vous triture l’esprit et violente votre bonne conscience. Un grand merci à Eva qui me l’a offert, et qui a eu l’intuition confirmée que, d’une manière ou d’une autre, lui et moi, nous parlerions un peu la même langue.

« La vie si courte, si merdeuse soit-elle, ne mérite pas l’esclavage, fût-il idéologique. (…) Pas de ces masques bourgeois barbouillés de fausse culture, outrancière, braillarde. Pas de vos façons de donneurs de leçons sans n’avoir rien vécu. Si bardé de mensonges que la langue vous cuit, se détache, s’emballe et envahit tout, lessive la vérité, inonde la vie de tromperies, de tartufferies. Les ondes, la presse, la littérature au service des maîtres. » (p. 225)

 (Du feu de Dieu.Daniel Hébrard. Editions Julliard : 2018. 268 pp.)

Ateliers d’écriture

MAU étant présent cette fois, c’est Mademoiselle A -la fille n°2 de PIEDRAPEQUEÑA- que nous pouvons remercier puisque c’est elle qui a choisi le thème de ce troisième atelier d’écriture. Nous avons même eu la contribution de COCAMINATH à distance, malgré le fait qu’elle ne puisse être là au moment T. Autre bar de Rennes, autre ambiance… Plus chaleureuse peut-être et plus « studieuse » pour les trois participants! Je vous laisse découvrir le résultat en cliquant ici ou sur « ateliers d’écriture » dans le menu.